Girac Coli : Cathy Van Dorslaer, formatrice  en gestion positive des conflits, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes à Profondeville (Namur) Belgique

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Enumérées ci-dessous, les différentes publications de Cathy Van Dorslaer, en vente à l'Université de Paix ou téléchargeables.

 

Ouvrages publiés

 

Graines de médiateurs II - Accompagner les enfants dans l'apprentissage de la gestion positive des conflits - Editions Université de Paix asbl - Octobre 2010

Ecriture complète de l'ouvrage avant une relecture collective de l'équipe des formateurs permanents de l'Université de Paix

"Graines de médiateurs II" est en vente à l'Université de Paix au prix de 30 Euros (Université de Paix - 4 Boulevard du Nord 5000 Namur - 081 55 41 40 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )


Ce livre s'adresse à toute personne (animateur, éducateur, enseignant,...) qui désire accompagner un groupe d'enfants dans l'apprentissage de la gestion positive des conflits.

Ce guide pratique propose des pistes et des conseils pour l'animation: plus de 60 fiches d'activités, plus de 50 fiches reproductibles,... qui favorisent le développement des habiletés sociales chez les enfants. 

Un ouvrage pour une véritable éducation à la citoyenneté.

 

Graines de médiateurs... Médiateurs en herbe - Editions Memor - 2000

Participation à l'écriture collective de l'ouvrage, réalisée par les formateurs de l'Université de Paix de l'époque.

"Graines de médiateurs... Médiateurs en herbe" est en vente à l'Université de Paix au prix de 19,50 Euros (Université de Paix - 4 Boulevard du Nord 5000 Namur - 081 55 41 40 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

Ce livre propose des outils théoriques et des activités pour amener les jeunes à travailler la gestion positive du conflit en différentes étapes et pour conseiller au mieux les adultes qui les guideront.

 

 Comprendre la violence... pour en sortir - Cahier (50 pages) publié par l'Université de Paix asbl

Au retour de la récréation, I. (10 ans) se plaint d’avoir mal à la tête. Face aux questions inquiètes, elle explique que, avec ses copines, elles se sont « amusées » à se frotter le crâne longuement pour voir laquelle soutiendrait la douleur le plus longtemps.

- « J’ai envie de m’enfuir en courant de cette école. Je suis dans un tunnel, je ne vois pas comment en sortir. »  D. (en 1ière Rénovée à l’âge de 11 ans) témoigne : « Ce matin, à la salle de sports, L. et deux copains m’ont attrapé et jeté dans une espèce de caisse à roulettes. Ils l’ont fermée et projetée contre les murs. Je leur ai dit d’arrêter mais ils ont continué en rigolant. Il y en a même un qui filmait avec son gsm. Ils ont dit qu’ils allaient le mettre sur internet. Les autres ignoraient ou regardaient en rigolant. Il n’y avait pas de surveillant. »

- Z. (15 ans) vient d’être renvoyé sur le champ. Il a apporté à l’école une arme, pour la montrer à ses « potes », pour menacer un peu aussi un « bouffon » qui le narguait.

- Pâle et éteinte, C. (8 ans) explique qu’elle a attendu pendant toutes les vacances que son papa vienne, comme promis, la chercher.

- « Que vais-je faire de V. (18 ans) ?» s’exclame une maman en découvrant la longue liste d’échecs du bulletin de Noël. Pendant qu’elle explique les nombreux changements d’écoles et de sections de sa fille, les divers cours particuliers payés, V. se tait et baisse la tête. Derrière les rideaux que forment ses cheveux, je vois les larmes couler.

- « Je n’en peux plus de ce métier, je démissionne », déclare A., institutrice de deuxième primaire, face à ses collègues éberlués. Elle leur montre la boîte à tartines d’un de ses petits élèves. A l’intérieur, des tartines moisies.

- « Le nouveau, je vais lui péter la gueule ! » menace B. (13 ans). Il est vrai que depuis l’arrivée de T., après les vacances de Noël, la dynamique de la classe a bien changé. Séduites par un peu de nouveauté, les copines de B. le laissent tomber. Quant à ceux qu’il snobait jusque là, ils semblent plutôt se réjouir de sa déchéance.


Violence sur soi, violence physique ou psychologique sur l’autre, violences au sein du groupe, violences sur l’environnement.
Enseignants, éducateurs, animateurs, surveillants, parents ; nous y sommes tous confrontés. Lorsqu’elles ne sont que ponctuelles et vite effacées par des moments plus harmonieux et plus sereins, nous les oublions. Mais lorsqu’elles deviennent récurrentes, notre lot quotidien de soucis à gérer, elles engendrent l’incompréhension, une remise en question de sa fonction, la colère et le découragement, voire l’inquiétude ou la peur.
« Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ». (1) Ce vers m’est revenu en mémoire il y a peu, au retour d’une animation dans une petite école de village qui ne comptait que quelques classes et où j’avais entendu les mêmes témoignages, rencontré le même désarroi.
« A chaque retour de récréation, chaque retour de piscine, chaque retour de week-end ou de congé, c’est la même chose. Nous devons gérer des conflits dont les circonstances nous échappent. Ce n’est pas notre rôle, nous avons déjà tant de matières à enseigner. Nous n’avons pas été formés pour cela. ». Le désarroi et l’impuissance des parents que je rencontre vont dans le même sens : que faire lorsque son enfant est victime de violences physiques ou psychologiques, lorsque les disputes entre frères et sœurs sont incessantes, lorsqu’il n’y a plus moyen de se faire obéir ?

C’est à toutes ces questions que, à un moment de ma vie, j'ai souhaité trouver réponses, parce qu’elles étaient miennes dans la pratique de mon métier d’enseignante, tout autant que lorsqu’on me les posait lors de formations ou de conférences.

« Si vis pacem, para bellum ». (2) Je pense plutôt : « Si vis pacem, stude bellum ». Si tu veux la paix, comprends d'abord la violence, définis-la, analyse ses formes multiples, découvres-en les mécanismes et les causes.

C’est l’objet de ce cahier. Aidée par la lecture de différents auteurs, je tenterai de définir la violence et ses différente formes, j’en exposerai les causes diverses et souvent masquées, j'en proposerai différentes grilles de lecture.

Si vous êtes tenté par un voyage qui vous amènerait vers des relations plus sereines, vers une gestion positive de la violence et des conflits, c'est la partie la plus ardue de l'expédition, celle qui demande le plus d’efforts : comprendre, sans pour autant admettre et cautionner, ce qui dérange et qui fait mal.
C’est le prix à payer pour arriver à un sommet d’où l’on pourra admirer un paysage neuf et élargi et d’où l’on pourra alors choisir les directions à prendre.

(...)

 

Voir la fiche "Comprendre la violence ... pour en sortir"

 

Articles publiés

 

Pour les Trimestriels de l'Université de Paix

 

Comment communiquer et poser un cadre à la maison ? - Des parents en formation pour contribuer au processus de gestion positive des conflits mis en place dans l’école de leurs enfants - Janvier et Avril 2014


Le samedi 26 octobre 2013, 17 parents d’élèves de l’école libre du Sacré-Cœur de Poulseur (14 mamans, un papa, un couple de parents) sont retournés sur les bancs de l’école pour s’initier aux compétences de communication, de négation et de médiation acquises par leurs enfants, pour s’inspirer du cadre de vie mis en place dans l’école, de façon à les mettre en œuvre de retour à la maison, contribuant ainsi à renforcer la démarche entreprise par l’équipe éducative en relayant dans leur quotidien les compétences de gestion positive des conflits  enseignées et vécues dans l’école.

(...)

 

Voir la fiche "Parents en formation"

 

 

Règlement, sanctions éducatives, conseil de discipline - Septembre 2013

Comment les différentes écoles fondamentales  avec lesquelles j’ai collaboré ont contribué à instaurer un « mieux vivre ensemble » au sein de leur établissement en retravaillant le règlement et son application, parallèlement à une initiation à la communication et à la gestion de conflits (par le biais, entre autre, du programme « Graines de médiateurs » ).


Depuis les nombreuses années que je rencontre des équipes éducatives d’écoles primaires et secondaires pour y proposer des formations, j’observe quatre façons d’intervenir face aux conflits et à la violence :
• Des écoles se concentrent prioritairement sur les acquisitions de savoirs théoriques prescrits par la communauté française et souhaités par les parents. Tâches pour lesquelles les enseignants ont prioritairement été formés.  Elles n’investissent pas, ou de façon très ponctuelle, dans la communication et l’écoute, dans la diffusion et le respect d’un règlement. Il arrive que des situations subites de violence les amènent en urgence à revoir leurs priorités et à rechercher des pistes. Il arrive aussi que les conflits soient suffisamment diffus que pour qu’ils n’interpellent pas : bouc émissaire qui tait sa souffrance, conflits entre enfants résolus ou consolés par les parents, stress et fatigue nerveuse des enfants et de leur enseignant résorbés lors des congés, élève jugé perturbateur que l’on ne reverra plus à la rentrée scolaire suivante.

• D’autres écoles, tout en ayant tout autant à cœur de procurer les apprentissages théoriques requis, alertées par une émergence ou une recrudescence des conflits et des faits de violence, mettent en place un règlement ou réactualisent celui-ci. Cette réaffirmation d’un cadre à respecter suffit parfois. Parfois, son effet régulateur est de courte durée et son maintien s’avère épuisant et décourageant. Les raisons de ce manque d’efficacité sont multiples : méconnaissance du règlement par les différents acteurs, application différente selon les enseignants, pas de sanctions annoncées, sanctions annoncées mais pas appliquées. Une autre cause, primordiale à mon sens, est que le volet préventif n’a pas été envisagé : Doter les enseignants et les élèves de compétences relationnelles et communicationnelles susceptibles de réduire les occasions de conflits, favorisant la recherche de solutions quand ceux-ci surgissent.
• D’autres écoles, garantissant elles-aussi  les apprentissages théoriques requis, alertées par une émergence ou une recrudescence des conflits et des faits de violence, font l’inverse. Certains enseignants ou l’équipe pédagogique toute entière s’initient et initient leurs classes aux différents modes de gestion positive des conflits. Préconiser l’écoute et l’expression des sentiments et des besoins, initier à la communication, à la négociation et à la médiation, sont des outils de résolution des conflits efficaces qui parfois suffisent. Parfois, ils n’empêchent pas que des dysfonctionnements persistent et le risque est de voir les initiatives et les projets en lien avec la communication se réduire, devenir ponctuels, puis disparaître. La cause de cette inefficacité relative est, à mon sens, que le cadre dans lequel les différents apprentissages (cognitifs et relationnels) doivent évoluer n’a pas été précisé ou n’est pas supervisé et que c’est présumer de compétences et d’une maturité qu’il n’a pas encore acquises que d’attendre d’un enfant (ou d’un adolescent) qu’il se plie de lui-même à des exigences qui ne font pas toujours sens pour lui.
• Il y a, enfin, des écoles qui, ayant sans doute déjà emprunté les itinéraires décrits ci-dessous, prennent le temps de se concerter, de se former, pour mettre progressivement en place les deux axes nécessaires à une gestion positive et efficace des conflits et de la violence : une implantation collective et concrète de la communication, de la négociation et de la médiation  tout autant que la mise en place  d’un règlement, connu de tous et appliqué par tous, assorti de sanctions éducatives en cas de non-respect.
C’est le cas des écoles avec lesquelles j’ai collaboré durant deux années et dont je décrirai plus loin certaines  initiatives dans leur aménagement d’un règlement. Sensibilisées  aux bénéfices de la communication, elles ont renforcé leurs pratiques en implantant le programme « Graines de médiateurs ». Durant deux années, j’ai accompagné ces équipes dynamiques en abordant les deux axes que je préconise.

(...)

 

Voir la fiche "Règlement, sanctions éducatives, conseil de discipline"

 

 

Voir la fiche "Tableau récapitulatif des règles et des sanctions à instaurer à l’école"

 

 

Pour que nos enfants ne soient ni rois, ni tyrans - Juillet 2013


On l’observe, on l’entend dire, on le vit parfois au quotidien : les tout-petits, les enfants, les adolescents malmènent leurs parents, leurs enseignants. Les colères, les disputes permanentes, le manque de respect, le refus des règles, le manque d’aptitude à l’effort rendent difficile, voire impossible, la mission d’éducation des adultes qui les encadrent.
Pourquoi en est-on arrivé là ?
Que convient-il de mettre en place ?

(...)

 

Voir la fiche "Pour que nos enfants ne soient ni rois, ni tyrans"

 

Autopsie d’un rêve devenu réalité - Deux années de « Graines de médiateurs » à l’école primaire des Sœurs de la Providence de Gosselies (GPF1) - Mai 2013


Depuis plus de dix ans, j’interviens pour l’Université de Paix dans des classes de l’enseignement fondamental pour initier les enfants à la gestion positive des conflits, à la communication non violente, à la négociation et à la médiation. En dix ans, des outils pédagogiques ont été mis au point et adaptés, recensés dans les deux ouvrages « Graines de médiateurs »  . Durant six années, l’Université de Paix et son programme d’initiation à la médiation ont bénéficié du magnifique soutien financier de la Fondation Bernheim , permettant ainsi à de nombreux enseignants et à leurs élèves d’être formés.


Durant toutes ces années d’interventions, j’ai toujours eu trois certitudes, jamais contredites. Que les enfants vivraient avec un réel bonheur les activités proposées. Qu’ils se montreraient tout à fait capables de comprendre et de mettre en pratique les concepts abordés. Que les enseignants apprécieraient ces moments durant lesquels l’occasion leur est donnée d’observer leurs élèves, de les découvrir sous un angle différent.


J’ai toujours eu deux attentes, souvent satisfaites. Que l’enseignant mène lui-même des activités entre mes animations, de façon à ancrer les apprentissages et pour que les outils de communication découverts puissent être utilisés à tout moment et favoriser un meilleur climat de classe. Que l’enseignant intègre le processus dans son fonctionnement et en face bénéficier ses élèves, année après année.


J’ai toujours eu un rêve, à présent exhaussé à l’école fondamentale des Sœurs de la Providence de Gosselies. Que la méthodologie utilisée dépasse le cadre des classes bénéficiant des animations et que toute l’école s’implique de façon durable dans une gestion positive des conflits et de la violence.
Il me paraît intéressant d’  « autopsier » cette réussite, de façon à en identifier les éléments moteurs et de tenter de les mettre en œuvre dans de futures interventions, qu’il s’agisse du programme « Graines de médiateurs » ou de tout autre programme induisant un changement durable des pratiques professionnelles.

(...)

 

Voir la fiche "Autopsie d'un rêve devenu réalité"

 

 Pour le site "cafebabel.com"

 

Bilan de l'année 2011

 

Article publié sur cafebabel.com, à la demande de Nicola Accardo, journaliste italien, éditeur du cafebabel.com

Cafebabel.com est un magazine européen d’actualité publié en ligne en six langues : anglais, français, allemand, espagnol, italien et polonais. Chaque mois, Cafebabel.com compte environ 300 000 visites.

 

Voici les questions posées:

Quel goût vous laisse l’année 2011, en tant que psychologue des conflits mais aussi en tant qu’observatrice attentive de l’actualité? Un goût de paix ou un goût de guerre ? Pourquoi ?
Quelle a été l’attitude des médias dans la représentation des conflits ? Ont-ils, selon vous, mis l’accent sur les contrastes ou sur les solutions ?

 

Il serait exagéré de dire que l’année 2011 me laisse un goût de paix. Mais elle a fait naître en moi beaucoup d’espoir. C’est en 2011- dix ans après les attentats du 11 septembre, la logique du bien et du mal, le début de la guerre contre le terrorisme, la répression injuste contre l’Irak - que différents événements ont montré que le peuple et  leurs responsables politiques souhaitaient, se donnaient les moyens de passer d’une politique de compétition (qui ne peut qu’engendrer une profonde injustice et une réponse violente) à une politique qui – bien qu’encore imparfaite et inégalement appliquée -laissait davantage de place à l’expression, à l’écoute, à la négociation, au compromis. En 2011, dans différents endroits du monde dont les plus inattendus (Tunisie, Libye, Egypte, Syrie, Arabie Saoudite, Yémen), des citoyens se sont donné le droit d’exprimer leurs besoins, de les revendiquer (les Indignés, les manifestants héroïques du Printemps arabe). Si ce n’est pas la première fois qu’un peuple se soulève et tente de se faire entendre, c’est la première fois, au XXIème siècle, que ses cris et ses sacrifices ont été suivis d’effets : des dictatures sont tombées ou sont en voie de l’être, les instances internationales sont intervenues en respectant le cadre des résolutions (et parfois des vétos) de l’ONU, des politiques économiques désastreuses ont été sanctionnées (démission de Zapatero, Berlusconi, Papandréou).

(...)

 

 

Voir la fiche "Bilan de l'année 2011 pour le site cafebabel.com"

 

  

 

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