Girac Coli : Cathy Van Dorslaer, formatrice  en gestion positive des conflits, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes à Profondeville (Namur) Belgique

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Etymologie

Gira Coli

Quand il s’est agi de trouver un nom pour mon site, qui serait court, accrocheur, musical mais qui traduirait également mes objectifs et mes valeurs, les images d’une girafe et d’un colibri se sont imposées. En jonglant avec ces deux mots, cela donnait « Gira-Coli ». Joli ! Tous ceux qui connaissent mon travail comprendraient d’emblée et j’aurais le plaisir de m’en expliquer pour les autres.

J'ai un instant craint que cela fasse penser à « Miracoli ». Pourquoi pas ? Ce que je vais partager avec vous est appétissant, nourrissant et les résultats obtenus tiennent bien souvent d’un miracle que je ne m’explique pas toujours mais que je savoure.

Pourquoi la girafe ?

icone girafeDepuis plus de quinze ans, je collectionne les girafes. Je m’en procure parfois, j’en reçois très souvent. J’en ai une cinquantaine dans ma classe, et à peu près le même nombre chez moi. Pourquoi ?

J’ai vécu toute une partie de mon enfance et toute mon adolescence à Kinshasa au Congo (Zaïre, à l’époque). Je reconnais que la vue de ce magnifique animal me rappelle cette époque marquante de ma vie.

Mais ma passion pour la girafe est née lorsque j’ai découvert la Communication Non Violente conçue par Marshall Rosenberg.

Pour faire comprendre la méthodologie et les principes de cette nouvelle façon de communiquer, Marshall Rosenberg utilise et confronte deux marionnettes : un chacal (qui nous ressemble tellement) qui interprète, accuse, reproche, exige, … et une girafe qui décrit objectivement, parle de ses sentiments et de ses besoins, exprime des demandes claires, fait preuve d’empathie, écoute sans juger. Dans bien des situations, la communication « girafe » est efficace et permet de trouver des issues positives et inattendues à des conflits.

Cela me rassure et me motive d’en avoir toujours une sous la main, ou sous le regard, à chaque fois qu’une émotion me submerge et que je risque de faire des dégâts si je la mets en mots sans le filtre du temps, de la réflexion et de la communication non violente.

Cela m’amuse et m’émeut de voir ma collection s’agrandir, d’en recevoir d’élèves, d’amis, de connaissances qui ont été séduits par le symbole. Je prends toujours bien soin  de ces nouvelles compagnes qui portent d’ailleurs le prénom de leur donateur.

Marshall Rosenberg justifie le choix de la girafe par les faits suivants : la girafe est le mammifère non aquatique qui a le plus grand cœur, elle est capable (grâce à son long cou) de prendre de la distance par rapport à la situation qu’elle vit et aux émotions engendrées, elle n’attaque pas mais est capable de se défendre avec force, elle est respectueuse de l’environnement.

Pourquoi le colibri?

Pourquoi le colibri?Il y a une dizaine d’année, alors que je me demandais quel serait l’impact d’une formation que je venais de donner, mon amie et collègue, Sonja, m’a raconté une petite histoire qui lui avait été comptée alors qu’elle ressentait la même inquiétude : l’histoire du colibri. Depuis, ce conte amérindien (parait-il) me porte, me soutient, m’encourage, me motive.

Je vous laisse le découvrir en texte puis en images.

Un jour, dans une magnifique forêt tropicale … peuplée d’animaux de toutes sortes (il me plaît de penser qu’il s’agit du paradis terrestre), un violent incendie éclate. Les flammes gigantesques dévorent tout sur leur passage et les animaux fuient, aussi vite qu’ils le peuvent, vers un lac, à l’orée de la forêt, qui les mettra à l’abri du feu. Soudain, alors que chacun, protégé par l’eau, se remet de ses blessures et de sa peur, on voit émerger de l’âcre fumée un petit, tout petit colibri. Celui-ci survole le lac, y plonge, remplit son petit bec d’une goutte d’eau et s’en retourne vers l’incendie. Arrivé au-dessus du brasier qui fait rage, il ouvre son petit bec, laisse tomber sa petite goutte d’eau, puis se dirige à nouveau vers le lac. Un hibou, observant son manège l’interpelle : « Que fais-tu ? Tu es fou ! C’est dangereux ! Et puis c’est inutile. » Le colibri ne répond pas et continue ses allers retours entre les flammes et le lac, déversant à chaque trajet sa petite goutte d’eau. Un aigle, qui plane au-dessus de la forêt pour estimer les dégâts, l’aperçoit également. A son tour, il lui dit : « Que fais-tu ? Tu es fou ! C’est dangereux ! Et puis ce ne sont pas de petites gouttes qui y changeront quelque chose ! » Sans s’arrêter, s’approchant des flammes, le colibri lui répond : « Je fais ma part. »

 Cathy Van Dorslaer. Université de Paix. Trimestriel N°80. Septembre 2002    

La légende du colibri en dessin animé est racontée (en anglais) par Wangari Maathai,  biologiste kényane et  professeur d'anatomie en médecine vétérinaire, première femme africaine à avoir reçu le prix Nobel de la Paix, en 2004, pour « sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix ». Wangari Maathai est décédée en 2011.

Je n’ai bien sûr pas été la seule à être séduite par la philosophie du colibri, par  l’idée de « faire sa part », de « faire de son mieux » en fonction de ses compétences et de son énergie, puisque, en 2007, Pierre Rabhi a créé le « Mouvement pour la Terre et l’Humanisme », appelé ensuite « Mouvement Colibris » (  http://www.colibris-lemouvement.org), ayant pour mission d’inspirer, relier et soutenir tous ceux qui participent à construire un nouveau projet de société, plus écologique et plus humain. Pierre Rabhi est un agriculteur, philosophe et essayiste français d'origine algérienne, inventeur du concept « Oasis en tous lieux ». Il défend un mode de société plus respectueux de l'homme et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement et préservant les ressources naturelles, l'agroécologie, notamment dans les pays arides.

Pourquoi le pissenlit et ses aigrettes qui s’envolent?

Pourquoi le pissenlit et ses aigrettes qui s’envolent?Immortalisée par « Le petit Larousse », l’image des aigrettes de pissenlit symbolise la dissémination perpétuelle, inaltérable, inattendue et surprenante des savoirs. Après quinze années d’interventions, j’ai acquis la conviction que l’initiation à la gestion des conflits, peu importent les formes qu’elle prend, a les mêmes effets. Les enfants, les adolescents, les adultes qui en découvrent les outils, modifient leurs pratiques, les transmettent, « contaminent ».

 

 

 

  

  

  

  

  

 

 

 

 

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