Girac Coli : Cathy Van Dorslaer, formatrice  en gestion positive des conflits, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes à Profondeville (Namur) Belgique

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Chaque année, je demande à donner le cours de "Communication" et/ou le cours de "Religion". Une occasion inespérée, en début d'année scolaire surtout, de partager avec mes élèves adolescents les outils (aménagés parfois en fonction de l'âge) que j'utilise par ailleurs aussi avec un plus jeune public pour initier au programme "Graines de médiateurs" largement décrit dans le site.

L'Université de Paix, en partenariat avec la Fondation Bernheim qui finance ses interventions, a étendu son programme "Graines de médiateurs" aux adolescents et intervient dans des écoles secondaires afin d'initier les élèves à la médiation par les pairs.

Vous trouverez ci-dessous, à titre d'exemple, la description de dynamiques de classes auxquelles j'ai donné cours, les effets obtenus, des commentaires d'élèves.

Suivie de la description et l'illustration de différentes activités à proposer pour installer rapidement une cohésion du groupe.

 

Exemples de dynamiques de classes et de résultats obtenus

C'est la rentrée. Dès les premières minutes de la première heure de cours, avant même de prendre la parole et de commencer mon cours, j'observe l'arrivée en classe de mes élèves. Les interactions sont fort révélatrices. En voici un exemple:

Classe A : Dans cette classe à majorité féminine, deux tiers des élèves étaient déjà présents l’année passée. Le tiers restant de nouveaux élèves va devoir s’intégrer dans un groupe bien soudé où pourtant les petits conflits sont réguliers, souvent basés sur des préjugés ou des a priori. Bien qu’ils ne durent jamais longtemps, ils se règlent, si on n’y veille pas, par des alliances, des rejets et des remarques « piquantes ». Les « anciens » se massent spontanément dans le fond de la classe. Les nouveaux sont de ce fait relégués devant. Les « anciens » s’interpellent bruyamment. Ils sont heureux de se retrouver et heureux d’énoncer haut et fort leur connivence, leur connaissance de l’école et de ses us et coutumes. Ils m’interpellent également, évoquent les projets et les cours que nous avons vécus ensemble. Au premier rang, les « nouveaux » font le gros dos face à cette manifestation massive d’une relation dont, pour l’instant, ils ne font pas partie.

Classe B : La classe est majoritairement constituée de nouveaux élèves. Céleste est la seule fille, parmi 20 garçons. Même répartition « devant-derrière » que dans l’autre classe. Les plus grands en taille investissent les dernières rangées, les plus petits se réfugient devant. Pas de connivence, pas de rappel de souvenirs des « anciens » qui sont minoritaires et préfèrent d’abord prendre la température. Je repère sur les visages tous les cas de figure d’un groupe qui se constitue. Certains tentent, par de brèves remarques, des mimiques, des rires de prendre une place dominante. Quelques-uns visiblement se sont déjà trouvés et semblent sereins. Les autres sont silencieux et observent. Certains attendent de voir ce qui va se passer et puis, et ceux-là me touchent, d’autres semblent tétanisés. Les élèves sont fort nombreux, il y a de telles différences de tailles et d’âges qu’il y a effectivement de quoi avoir peur !

Durant les mois de septembre et octobre, à raison de deux heures par semaine, j’ai mené avec ces élèves une vingtaine d’activités de cohésion de groupe.

J’en retiens des rires, des fous rires, des moments d’échanges parfois profonds et toujours émouvants, la conviction (à voir leur plaisir et leur motivation) qu’ils en ont besoin. Il n’y a plus de devant ou de derrière, de grands ou de petits, d’anciens ou de nouveaux, mais une alchimie qui leur est toute personnelle et qui me fait chaud au cœur.

Chaque matin, devant l’école, je les vois arriver tous ensemble. Je suis heureuse de les voir lancés dans des discussions animées, de les entendre rire, d’observer qu’ils s’échangent leurs notes de cours, qu’ils se rappellent les interros prévues.

Retours d'élèves

Je suis peut-être trop idéaliste en imputant aux activités de cohésion menées tous les bienfaits observés ? Pour en avoir le cœur net, j’ai interrogé les élèves.

Amaury : Pendant les jeux, il régnait de la « sympathicité ». Cassandra : On s ‘amuse et on rigole beaucoup. On oublie qu’on est grand et on retrouve une âme d’enfant. Lisa ne me parlait plus depuis hier mais, pendant les jeux, elle m’a de nouveau parlé. Caroline : Les activités ont mis une bonne ambiance dans la classe. Les nouveaux ont un peu appris à nous connaître et on a encore découvert des choses sur les anciens. J’ai découvert la gentillesse des nouveaux élèves. Emilien : On pouvait bouger, être debout, rire et parler. Laetitia : Nous nous sommes relaxés car on a la pression durant les différents cours. Là, on s’est amusés et calmés. Sarah : Cela m’a aidée à mieux connaître la classe et à me sentir moi-même. Jonathan : Cela nous permet d’être encore enfant Jordan : Je ne m’étais plus amusé comme ça depuis longtemps Nelson : On travaille tous ensemble, ce qui est bien pour tout le monde. En plus, ça fait disparaître la timidité. Jennifer : C’est clair que j’ai l’impression que ça nous rapproche de plus en plus. D’habitude, je n’aime pas beaucoup les jeux mais, là, ça ne m’a pas dérangée. Anthony : Au départ, les jeux ont l’air un peu gamins mais, on s’amuse bien et cela met une bonne ambiance. Lisa : On a appris à se connaître : les goûts, les amis, l’entourage, un peu de tout. Ca a apporté de la joie. Même en récré, on n’a pas ça.

Jonathan : Comme on a fait ces activités en début d’année, ça a permis de faire plus connaissance Yorick : Les activités étaient super sympas et je pense que la classe s’est sentie bien en les faisant. On apprend à mieux se connaître et à avoir une bonne ambiance. Julien : C’était bien car, en début d’année, personne ne se connaissait. Pour une fois, on pouvait être détendus. Benjamin : C’était bien car toutes les activités se faisaient en groupes ou avec toute la classe. Céleste : Certains petits jeux m’ont bien plu. Je suis arrivée à m’intégrer dans le groupe. Antoine : C’était amusant mais je n’ai pas besoin de ça pour avoir des copains. Gauthier : C’est bien car je ne connaissais personne. J’ai appris à mieux connaître les autres. Maintenant, j’ai trouvé plein d’amis vraiment sympas ! J’ai découvert que certains ont les mêmes passions que moi et que d’autres ont une personnalité différente. Thibaut : Je trouve ça bien de faire ce genre d’activités car cela permet de se relâcher après une longue journée. Maximilien (arrivé dans le courant du mois d’octobre): Ca m’a permis de connaître très vite les différentes personnes de la classe. Valentin : Ces jeux m’ont permis de me situer dans le groupe. Zeravan : Dans la cour, on a déjà l’occasion de se faire des amis mais, là, on a pu rire tous ensemble. Nouamane : Les activités ont permis de mieux connaître les personnes qui nous entourent et, pour les personnes plus timides, de se sentir mieux dans la classe.

 

Activités de cohésion

 

Je vous emmènerais

 

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  •  Les participants et l’animateur sont assis en cercle
  •  L’animateur se présente en disant son prénom et l’endroit où il aimerait emmener tout le groupe s'il disposait d’une baguette magique. Il lance ensuite le ballon à un des participants.
  •  Le participant qui reçoit le ballon se présente à son tour : « Jérôme, je vous emmènerais à Euro Disney », puis il lance le ballon à un autre.
  •  Le ballon doit passer chez chacun.
  •  Lorsque tous les participants ont reçu le ballon et se sont présentés, l’animateur reprend le ballon.
  •  Il s’agit à présent de travailler l’écoute. L’animateur explique que l’on va refaire un tour avec le ballon. Il le lance à un participant dont il se souvient du prénom et de l’endroit où il emmenait   le groupe.
  •  Chaque participant qui reçoit le ballon doit l’envoyer à quelqu’un dont il se souvient du prénom et de l’endroit proposé.
  •  Le ballon doit passer chez chacun.
  •  L’animateur peut encourager les participants à s’entraider.

Coralie : On croit que certains ont un mauvais fond et on se rend compte qu’ils sont chouettes.
Julien : Cela montre ce que l’on espère le plus dans la vie et si c’était vrai, ce serait génial ! J’ai découvert que certains voulaient aller autre part que moi.
Zeravan : Il y avait de la bonne humeur car les endroits où les autres voulaient nous emmener étaient magnifiques

 

Je m’assieds dans l’herbe

 

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  • L’animateur et les participants sont assis en cercle sur des chaises. Dans le cercle, il y a une chaise supplémentaire.
  • Le participant qui s’aperçoit le premier qu’il y a une chaise vide à sa gauche ou à sa droite tape sur celle-ci et puis s’y assied en disant : « Je m’assieds ».
  • Son voisin suit le mouvement en s’asseyant sur la chaise libérée par le premier participant et dit : « dans l’herbe »
  • Son voisin suit le mouvement en s’asseyant sur la chaise libérée par le second participant et dit : « avec mon ami(e)… ». Il appelle alors quelqu’un de la classe.
  • Le participant appelé quitte sa chaise pour aller s’asseoir sur la chaise libérée par le troisième participant.
  • Une autre chaise est donc libérée. A sa gauche et à sa droite un participant. Le plus rapide tape sur celle-ci, s’y assied et dit « Je m’assieds »

Jennifer : Même ceux que je croyais trop « pèteux »pour faire ce genre de jeu ne le sont pas du tout. Nous avons tous ri de bon cœur !

 

J’aime...

 

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  •  Les participants et l’animateur sont assis en cercle sur des chaises
  •  L’animateur cite une chose qu’il aime bien (dessert, sport, aliment, lieu de vacances,…).
  •  Tous ceux qui, comme lui, aiment cette chose, doivent se déplacer d’une chaise vers la droite. Ceux qui n’aiment pas cette chose restent sur place. Les participants le comprennent vite, il va parfois falloir s’asseoir sur les genoux de celui qui ne change pas de place. Il est autorisé de négocier : le plus lourd, ou le plus grand en dessous.
  • L’animateur énonce une dizaine de choses qu’il aime et les déplacements et les empilements se font.
  • Les participants peuvent également dire à haute voix des choses qu’ils aiment.

Céleste : Je trouvais ça méga gênant de m’asseoir sur les genoux de personnes que je ne connaissais pas. Mais trop marrant de voir les garçons qui rougissaient quand je m’asseyais sur leurs genoux. J’ai pas découvert de super trucs mais c’est clair que ça a fait des liens.

 

Je pense être le seul à...

 

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  • Les participants et l’animateur sont assis en cercle sur des chaises
  • Chacun réfléchit à quelque chose qui, à son avis, le rend unique par rapport au restant du groupe : une personne qu’il a rencontrée, un objet qu’il possède, un sport qu’il pratique, un pays qu’il a visité, un événement qui lui est arrivé,…)
  • Chacun, à tour de rôle, dit : « Je pense être le seul à… ».
  • Si quelqu’un d’autre dans le groupe répond à la même caractéristique il dit : « Moi aussi » et va s’asseoir un court instant sur les genoux de celui qui s’est exprimé.
  • Particulièrement avec les plus jeunes, l'animateur précise qu'il faut être précis dans sa description (date et lieu précis) pour avoir une chance d’être unique.

  • Il arrive qu'un participant profite de l'occasion pour évoquer une facette pénible de son vécu. L'animateur accueille le témoignage, exprime l'émotion qu'il ressent et remercie le participant pour la confiance dont il a fait preuve.

Loïc : J’ai appris les expériences vécues par les autres. Par exemple, que Céleste a fait une pub pour Mac Do
Julien : Il y en a qui sont partis en Grèce, en Suède. C’était vraiment relax et on pouvait se poser des questions pour mieux découvrir la personnalité de chacun.
Benjamin : Quand on se parle dans la cour, on pense pas à se poser ces questions-là .

 

La cocotte sympathique

  • Dans un premier temps, distribuer aux participants un questionnaire de 15 questions et leur demander d’y répondre individuellement.
  • Mes 3 plats favoris sont - Pendant les vacances, j’aime - Parfois, je rêve d’avoir - Une chose que je ne ferai jamais, c’est - Je me mets en colère quand - Avec mes amis, j’aime - Une chose que je fais bien - Je trouve difficile de - Ce que j’aimerais apprendre c’est - Le monde serait meilleur si - Ma musique préférée c’est - Un jour j’ai été triste parce que - Mes plus belles vacances - La personne que j’admire le plus est.
  • Leur faire ensuite construire une cocotte en mettant les ronds de couleurs
  • Chaque participant choisit enfin 8 questions qu’il aimerait poser aux autres et les transcrit sur sa cocotte
  • Chacun devra rencontrer 5 autres participants. A tour de rôle, ils se poseront une question, en fonction du numéro et de la couleur choisie.

Coralie : les autres expliquent les raisons pour lesquelles ils se mettent en colère. C’est super parce que j’adore écouter les autres et les comprendre.
Yorick : On a pu se déplacer dans la classe, parler aux autres élèves et découvrir ce qu’ils préfèrent manger, ce qu’ils aiment faire au quotidien.
Quentin : On a pu poser des questions qu’on avait choisies, tout découvrir sur les autres (habits, hobbies, l’endroit où ils habitent). On peut se disperser dans la classe et discuter entre nous.
Giusseppe (élève néerlandophone) : Ce jeu m’a aidé à connaître les autres et à me faire des amis.
Zeravan : On pouvait se déplacer et poser des questions et on avait le temps d’écouter ce que les autres répondaient.

 

Une belle personne

Fiche descriptive

 

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Fiche pratique

 

 

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  • Sur une feuille A4, une fleur dessinée avec un cercle comme centre et 8 (ou plus) pétales ovales, de grandeur égale (en autant d’exemplaires qu’il y a de participants) 

 

  • L’animateur distribue une fleur à chaque participant et leur demande d’indiquer leur prénom au centre
  • Il leur explique ensuite les consignes : Il s’agit de rencontrer 8 participants (ou plus s’il y a davantage de pétales) de façon à ce que chacun d’eux écrive un message positif dans un des pétales, en n'oubliant pas de remplir des messages les pétales des autres.
  • L’animateur explique ce qu’est un message positif (une qualité que je reconnais à l’autre) et insiste sur le fait que la qualité donnée doit être accompagnée de la description d’un fait objectif. Exemple : Tu es sympa parce que tu m’expliques quand je ne comprends pas – Tu es trop cool parce que tu ne te disputes jamais avec moi. On peut également indiquer dans un des pétales une expérience agréable que l’on a partagée avec l’autre (J’ai bien aimé jouer au foot avec toi hier) , ou un comportement positif qu’on a observé (J’ai vu que tu étais gentil avec les plus petits, Tu as un beau T-shirt).
  • Lorsque toutes les fleurs sont remplies, chaque participant lit le message qui lui fait le plus plaisir et explique pourquoi.

Coralie : On vous fait des petits mots gentils. C’est gai !

Marithé : J’ai bien aimé les mots gentils des autres.

Céleste : Ca permettait d’échanger des messages plus personnels.

Antoine : On a appris à être gentil, à se dire des choses gentilles

Quentin : J’ai découvert la gentillesse des autres, leur bonne humeur

Nouamane : On s’est amusés à mettre des choses gentilles. On a écrit ce qu’on ne dit pas forcément d’habitude

 

Bingo

Fiche descriptive

 

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Fiche pratique

 

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Objectifs

- Apprendre à mieux se connaître

- Découvrir les autres sous différentes facettes

Disposition

Pas d’aménagement particulier

Matériel

Une feuille comprenant plusieurs cases.

Sur chaque case, une caractéristique est décrite : a déjà pris l’avion, possède un chien, adore courir, est enfant unique, a déjà vécu sur un autre continent,…

Déroulement

- Chaque participant devra récolter un certain nombre de signatures différentes, annoncé par l’animateur

- Le nombre maximum de signatures est : le nombre de participants moins un (car on ne signe pas sur sa propre feuille)

- Il faut une signature (le prénom et non un paraphe) par case

- La personne qui signe sur la feuille d’un autre le fait parce qu’elle correspond à la caractéristique

- Au signal de l’animateur, les participants commencent leur récolte, se déplacent, échangent leurs feuilles et leurs signatures. Les participants peuvent s’adresser à un autre parce qu’ils savent qu’il correspond à l’indication donnée. S’ils ne se connaissent pas bien ils demandent à leur interlocuteur de choisir une case sur laquelle il pourra signer.

- Lorsqu’un participant a atteint le nombre de signatures demandé, il crie « Bingo ». Il peut poursuivre l’activité en signant sur les feuilles des autres

Trucs et astuces

- L’animateur veille à ce que chacun ait bien le nombre de signatures demandé

- Il est également intéressant qu’il observe de quelles façons les participants s’y sont pris et qu’il le leur renvoie. Ont-ils signé sur la feuille d’un autre en échange d’une signature reçue ou se sont-ils empressés de récolter au plus vite des signatures ? PROLONGEMENT

- Pris par le jeu, les participants s’empressent souvent de récolter les signatures sans demander d’explication complémentaire. Quand tout le monde a son nombre de signature, l’animateur encourage chacun à lire posément sa feuille et à demander de plus amples informations à celui ou ceux qu’il souhaite.

 

Version libre du Bingo

  • Un bingo dont les cases ne sont pas remplies, c’est-à-dire une feuille A4 comprenant 25 cases vides. Le nombre de cases peut varier en fonction de l’âge des enfants. La case centrale est entourée en gras pour que le participant y inscrive son prénom (en autant d’exemplaires qu’il y a de participants)

 

  • Dans un premier temps, les participants remplissent à l’encre bleue les différentes cases, en donnant des informations à leur sujet : J’habite un appartement, j’ai deux chats, je suis l’aîné, mon plat préféré est le vol-au-vent, j'ai peur des papillons, je suis l'aînée, j'adore lire, …
  • Pour les aider à trouver des idées, l’animateur peut réaliser son propre bingo au tableau
  • Dans un second temps, les participants munis d’un bic d’une autre couleur, vont de l’un à l’autre de façon à récolter des signatures.
  • Un défi peut être lancé : récolter autant de signatures qu’il y a de participants (moins une)

 

Quentin: On a pu se disperser dans la classe et parler avec tout le monde. On a pu s’échanger des coordonnées de jeux.
Zeravan : On courrait partout pour avoir des signatures et c’était rigolo !

 

"Bingo" en grand groupe

« Bingo » est une activité idéale pour instaurer la cohésion en grand groupe : plusieurs classes, réunions de parents, fêtes de famille, animations de jeunes,… Il suffit que chaque participant ait un bic et un « Bingo ». Les indications décrites dans les cases seront en lien avec le vécu des participants.

Dans le reportage ci-dessous, vous découvrirez 80 nouveaux élèves du premier degré de l’Ilon-Saint-Jacques de Namur (qui ont entre douze et quatorze ans) qui se lancent dans la récolte de signatures, en compagnie de leurs professeurs qui jouent le jeu également. En très peu de temps, la glace est rompue !

{youtube}OV-Ol00ritc{/youtube}

 

Négociation d’objets

  • Un stock de 25 objets un peu particuliers (en lien avec un même thème (souvenirs de vacances, de voyages,…) ou faisant partie d’une collection (girafes, vaches, tortues, poupées, …OU un stock de cartes postales
  • Les participants sont assis en cercle
  • L’animateur a mis les objets ou les cartes dans un sac
  • Il les sort un à un et les présente aux participants en indiquant leur nom, en disant un mot sur leur histoire. Il les dépose après chaque présentation au centre du cercle
  • Quand tous les objets ont été présentés, il demande aux participants de réfléchir à l’objet qu’ils préfèrent
  • A tour de rôle, les participants désignent (sans le prendre) l’objet qu’ils préfèrent et s’en expliquent : J’aime sa couleur, ma maman a le même, il semble doux, il est rigolo, il me fait penser à…
  • L’animateur demande aux participants qui ont été les seuls à choisir un objet de le prendre
  • Il explique aux autres qu’il souhaite que chacun puisse avoir un objet en main pour pouvoir le toucher, l’observer de pus près, le manipuler,.. et leur demande comment ils pourraient faire pour y parvenir.
  • L’animateur accompagne les participants dans leur négociation jusqu’à ce que chacun soit satisfait


Jonathan : (L’activité s’est faite avec une multitude de girafes). Ca nous permet d’être encore enfants.
Maximilien : On avait la parole chacun à son tour et on a su se respecter.

 

Notre cercle

 

Fiche descriptive

 

 

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Fiche pratique

 

 

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  • Les participants forment des groupes de 5 et s’installent autour du plateau.
  • L’animateur rappelle les règles du jeu. C’est le plus jeune qui commence. On tourne dans le sens des aiguilles d’une montre. Il faut répondre à la question sur laquelle on tombe.
  • L'animateur fait  comprendre aux participants qu’il est intéressant de répondre en expliquant. Les autres participants peuvent donc poser des questions pour bien comprendre la réponse. Exemple:  Le jour de la semaine préféré : Mercredi parce que j’ai basket et que j’aime bien et que je revois des copains,….
  • Après 10, 15 minutes (quand plusieurs joueurs sont déjà arrivés au bout du parcours), les groupes changent, en s’arrangeant pour mélanger les participants, briser les associations spontanées.
  • L’animateur joue avec, en passant de groupe en groupe à chaque changement. C’est l’occasion pour lui de montrer qu’au-delà d’une réponse, l’intérêt est d’expliquer la réponse que l'on donne, de susciter un débat éventuel lorsque les réponses des auditeurs sont différentes de celui qui s'exprime au sujet de ce qui fait peur, de ce dont on est fier, de ce qui met en colère, …
  • Procéder à trois, quatre tournantes


Thibaut : C’est un jeu où on apprend beaucoup sur les autres. En plus, il est cool et marrant !

 

Belfedar

En vente à l’Université de Paix, conçu par Christelle Lacour (formatrice à l’Université de Paix), « Belfedar » est un jeu coopératif de société, à jouer en famille, entre amis, à l’école ou lors d’animation extrascolaire.

L'Université de Paix organise le 7 octobre 2013 la formation: "Comment animer le jeu coopératif "Belfedar"?"

"Belfedar" permet d’apprendre à se découvrir et à coopérer en s’amusant. Il initie également, par le jeu, au vocabulaire nécessaire à la gestion positive des conflits.

Sortez au plus vite de la forteresse de la maléfique sorcière Belfedar pour rejoindre le Royaume merveilleux d’Uménia. Pour cela, aucune porte du château ne peut rester close sinon… un sortilège sera jeté aux joueurs qui resteront emprisonnés à tout jamais… Parviendrez-vous à ouvrir chaque porte avant qu’il ne soit trop tard ? Etes-vous prêts à relever les 250 défis rigolos ?

Nombre de joueurs : 4 à 8      A partir de: 10 ans     Durée : 30 à 60 minutes

{youtube}YELNEWnnmfk{/youtube}

Najim: J’ai bien aimé le jeu. Il amuse un peu tout le monde et on se sent en confiance. On va dire qu’il crée une belle ambiance. J’ai vraiment bien aimé jouer à ce jeu. D’ailleurs ma cousine va l’acheter parce que je lui en ai parlé. Anthony: L’objectif du jeu est de finir la plateforme tous ensemble en traversant des défis complètement loufoques. Pour ma part, je ne suis pas très « jeu de société » mais les autres avaient vraiment l’air de bien s’amuser. Une ambiance conviviale était au rendez-vous, dans la paix et la bonne humeur. L’épreuve que j’ai préférée est celle où il fallait prendre un objet dans la pièce et le secouer ou le frapper. En tout cas, si vous voulez un jeu de société où on rigole, prenez Belfedar, vous ne serez pas déçus. Eva: C’était très drôle ! L’ambiance était super ! C’est avec un jeu comme celui-là qu’on voit que le ridicule ne tue pas. Les épreuves de mimes étaient marrantes. Allison: Ce jeu est extraordinaire. Moi, je l’aime bien parce qu’on s’amuse, qu’on fait des bêtises et qu’on rigole comme des fous. Il est idéal pour quand on s’ennuie ou qu’on ne se sent pas bien. Grâce aux épreuves, aux mimes, on arrive à se connaître de plus en plus et à se dévoiler aux autres. Jérémy: J’ai trouvé le jeu Belfedar très amusant. Il m’a bien fait rire, avec les épreuves où il faut mimer, bouger, chanter et danser. Grâce au jeu, les participants se lâchent. Il fait oublier la timidité et tout le monde rigole. J’ai bien aimé l’épreuve où on doit marquer sur un papier ce qu’on pense du voisin, les épreuves de groupe. Je recommande ce jeu à tous ceux et celles qui veulent passer un bon moment avec leurs amis, leur famille. Rire garanti.

 

La fresque collective

  • Une longue et large bande de papier (papier à tapisser, par exemple), suffisamment épaisse que pour supporter l’humidité de la peinture
  • Des petits pots pour contenir de la peinture (autant qu’il y a de participants)
  • Des peintures de différentes couleurs (6 jolies couleurs différentes)
  • Des pinceaux (autant qu’il y a de participants)
  • Des sacs poubelles découpés de façon à ce qu’ils servent de tabliers
  • Disposer les bancs en enfilade de façon à ce que les participants les encadrent en constituant deux rangées qui se font face. La bande de papier est étalée sur les bancs en enfilade.

 

  • Les participants sont répartis de part et d’autre de la fresque de papier, en deux rangées qui se font face. Chacun a en main son pot de peinture et son pinceau
  • L’animateur donne un thème de peinture. L’activité peut faire suite à un conte, une histoire et les thèmes de peinture donnés sont en rapport avec ceux-ci. Les thèmes peuvent être également donnés de façon arbitraire : ma famille, mon plat préféré, mon lieu de vacances préféré, ce qui me fait peur, ce qui me rend heureux,…Chacun peint devant lui en respectant le thème.
  • L’animateur demande aux participants de se déplacer de trois places vers la droite tout en gardant leur pot de peinture et leur pinceau. Un nouveau thème est donné et chacun peint en le respectant.
  • On poursuit les déplacements des participants et les changements de thème.
  • Quand la fresque est suffisamment remplie de dessins, il s’agit alors de remplir les blancs. A nouveau les participants se déplacent plusieurs fois avec leurs peintures et remplissent à chaque fois les parties blanches, en veillant à respecter ce qui a déjà été peint.


Jonathan : J’ai appris plein de trucs sur les autres : leur famille, où ils habitent, combien d’enfants ils étaient, ce qui leur fait peur, ce qu’ils aiment dans la vie.
Yorick : On a pu découvrir les talents de dessinateurs de certaines personnes. J’ai découvert mes propres talents. Au cours, on ne peut pas parler, on doit écouter le professeur. Là, on peut parler, dessiner.
Nouamane : On a découvert les talents cachés de certains dessinateurs

 

Comprendre son attitude

 

Les animaux en conflit - Mots croisés et cartes d'animaux

Voir la fiche descriptive (Coul.)

Voir la fiche descriptive (N&B)

 Objectifs

• Prendre conscience de son attitude en situation de conflit
• Découvrir l’attitude de chacun en situation de conflit
• Prendre conscience de l’impact de chaque  attitude dans la relation avec les autres
• S’initier au vocabulaire des attitudes en situation de conflit
• Avoir une vision globale de la dynamique du groupe
• Observer la dynamique d’un groupe face à une tâche à réaliser

Matériel

Par sous-groupe :


• La grille de mots croisés (agrandie en A3)
• Un stock de lettres à découper
• Une paire de ciseaux et un tube de colle

Voir la grille (Coul.)

Voir la grille (N&B)

Voir la réserve de lettres (Coul.)

Voir la réserve de lettres (N&B)


Pour chacun :


• Les définitions en lien avec les mots croisés
• Le tableau « Mon attitude en situation de conflit »

Voir les définitions (Coul.)

Voir les définitions (N&B)

Mon attitude en situation de conflit (Coul.)

Mon attitude en situation de conflit (N&B)


Pour l’animateur :

• Les réponses  des mots croisés
• Le tableau récapitulatif des quatre attitudes (chaque partie agrandie en A3) + l'explication du tableau
• Les cartes représentant les 18 animaux

 

 Les représentations des animaux à découper pour constituer les cartes (Coul.) 

 

Voir les réponses (Coul.) 

Voir les réponses (N&B)

Tableau récapitulatif des attitudes (Coul.)

 Tableau récapitulatif des attitudes (N&B)

Tableau récapitulatif des attitudes - Explication (Coul.) 

Tableau récapitulatif des attitudes - Explication (N&B)

Mise en scène des animaux en conflits (Coul.)

Mise en scène des animaux en conflits (N&B)


Déroulement

Premier temps :

  • L’animateur répartit les participants en sous-groupes (5 participants ou plus)
  • Il distribue à chaque sous-groupe une grille de mots croisés et un stock de lettres. Il remet à chaque participant les définitions en lien avec la grille de mots croisés
  • Il donne ensuite la consigne : Dans un temps imparti (maximum 20 minutes), chaque groupe devra trouver les animaux correspondant aux définitions et les placer sur la grille de mots croisés en utilisant le stock de lettres mis à sa disposition (qui devront être découpées et collées).
  • Au terme de l’activité, l’animateur vérifie la justesse des réponses de chaque groupe et leur demande d’expliquer comment ils ont procédé : répartition des tâches et collaboration, difficulté de s’organiser et conflits ou désinvestissement de certains

Second temps :

  • L’animateur affiche le tableau récapitulatif des quatre attitudes en situation de conflit au tableau
  • En s’aidant des cartes représentant les animaux, l’animateur illustre les quatre attitudes (compétition-rouge, repli-blanc, accommodation-bleu, coopération-mauve) en mettant  en scène les différents animaux proposés et leur attitude en situation de conflit. Après chaque saynète, il utilise le tableau récapitulatif pour faire apparaître les conséquences de l’attitude sur l’objectif poursuivi et la relation avec l’autre

 

Troisième temps :

  • L’animateur dispose les cartes représentant les 18 animaux au centre du groupe. Les participants doivent y repérer l’animal ou les animaux au(x)quel(s) ils pensent ressembler. L’animateur précise qu’il s’agit des attitudes adoptées au sein du groupe et non ailleurs.
  • A tour de rôle, chaque participant expliquera l’animal ou les animaux qu’il a choisis. Les autres participants et l’animateur  donnent ensuite leur avis : le valider ou le nuancer, en veillant à donner des explications en lien avec des situations vécues. Exemples : Tu dis que tu es un requin (compétition) mais je trouve que tu es parfois un chien (coopération) car tu aides les autres. Tu dis que tu es un chien (coopération) mais il t’arrive d’être lion (compétition) quand tu ne veux pas écouter mon avis.
  • Au fur et à mesure des présentations, l’animateur fait apparaître l’animal ou les animaux retenus par chacun sur le tableau récapitulatif des attitudes. Cela permet d’avoir une représentation globale de la dynamique du groupe. Il pourra le mettre en lien avec le déroulement de la première activité.


Variante

La première étape proposée ci-dessus (mots croisés en sous-groupes) n’est pas obligatoire. L’activité des mots croisés peut être menée individuellement. D’autres activités (Nics-nacs, la fresque collective) donneront l’occasion de mettre en lumière la dynamique d’un groupe face à une tâche


Prolongement

L’animateur s’aidera dorénavant du vocabulaire découvert et du tableau des attitudes pour gérer et analyser les conflits qui surviendront.

 

 

Nic-nac

Cette activité est proposée dans l'ouvrage "Graines de médiateurs II", en vente à l'Université de Paix

Voir la fiche (Coul.)

Voir la fiche (N&B)

Objectifs


• Découvrir son aptitude à coopérer
• Découvrir et expérimenter les différentes attitudes en situation de conflit

 

Disposition


• Dans un premier temps, les participants sont assis à leur banc.
• Dans un second temps, les participants sont réunis par groupes de 4 à 6.

Matériel

  • Des nic-nac en forme de lettres et de chiffres
  • Des nic-nac ronds surmontés d’un sucre coloré
  • Un gobelet par participant

Déroulement


Premier temps
• L'animateur remet un gobelet de nic-nac (en forme de lettres et de chiffres) à chaque participant ainsi que  3 nic-nac ronds avec sucre coloré.
• Il donne la consigne : chaque enfant devra écrire un maximum de mots avec les nic-nac dont il dispose
• Il signale que :
o Les nic-nac ronds peuvent remplacer n'importe quelle lettre
o Un nic-nac peut être grignoté pour lui donner la forme d’une lettre dont on a besoin
o Plusieurs nic-nac peuvent être utilisés pour former une lettre dont on a besoin
• Lorsque la majorité des participants ont écrit leurs mots, l’animateur passe auprès de chacun et comptabilise le nombre de mots obtenus. Il signale quel est le plus grand nombre de mots obtenus.


Second temps
• Les participants sont ensuite répartis en groupes de 4 à 6.
• Chaque groupe se réunit autour d'une table
• L’animateur donne la consigne suivante : Chaque groupe devra s’organiser pour que, ENSEMBLE, ils écrivent un maximum de mots.
• L’animateur observe de quelle façon chaque groupe s’organise pour pouvoir en témoigner au terme de l’activité.
• Lorsque la majorité des groupes ont écrit leurs mots, l’animateur passe auprès de chacun et comptabilise le nombre de mots obtenus. Il signale quel est le plus grand nombre de mots obtenus et fait une comparaison entre les résultats individuels du premier temps et les résultats obtenus collectivement.
• L’animateur demande ensuite à chaque groupe  d’expliquer de quelle façon il a procédé et confirme ou infirme par le témoignage de ce qu’il a observé.

Différentes stratégies sont en général observées  :

  • Coopération : le groupe a mis ensemble tous les nic-nac et a construit ensemble de nouveaux mots
  • Compétition : Chaque membre du groupe a reproduit les mots qu’il avait écrits dans le premier temps de l’activité et n’a pas accepté de partager ses nic-nac
  • Compromis : Chaque membre du groupe a reproduit les mots qu’il avait écrits dans le premier temps de l’activité mais a cependant accepté de donner ou d’échanger les nic-nac dont il n’avait pas besoin

 

Troisième temps
L’animateur annonce que chacun va avoir le droit de manger ses nic-nac. Pour cela il convient de se les répartir. Une nouvelle occasion d’observer les attitudes. Vont-ils se répartir les nic-nac de façon équitable ou chacun va-t-il s’empresser de remplir son gobelet au plus vite ?

Prolongement


Cette activité, comme d’autres (Les animaux en conflit, Chef d’oeuvre), est l’occasion d’amener à des prises de consciences, d’établir des liens avec les comportements observés en classe. Durant le retour sur l’activité, l’animateur s’aidera du « Tableau récapitulatif des attitudes » affiché en classe pour rappeler les conséquences de chaque attitude.

 

Chef d'oeuvre

Cette activité est proposée dans l'ouvrage "Graines de médiateurs II", en vente à l'Université de Paix

Voir la fiche (Coul.)

Voir la fiche (N&B)

 Objectifs


• Travailler l’estime de soi
• S’initier à la coopération
• Découvrir et expérimenter les différentes attitudes en situation de conflit.

Disposition


• Dans un premier temps, les participants sont seuls à leur banc.
• Dans un second temps, les participants forment des groupes de 4 à 6, regroupés autour d’une table

Matériel

boules pte
• Une boule de pâte à sel par participant, colorée ou non
• Quelques éléments décoratifs (perles, plumes, morceaux de paille coupée, cure-dent,…) par participant


Déroulement


Premier temps
• L'animateur distribue à chaque participant une boule de terre glaise.
• Il laisse un temps pour que chacun réalise une sculpture de son choix.
• L’animateur passe auprès de chacun pour admirer la réalisation   

Second temps
• Les participants sont ensuite répartis en groupes de 4 à 6.
• Chaque groupe se réunit autour d'une table
• L’animateur donne la consigne suivante : Chaque groupe devra s’organiser pour que, ENSEMBLE, ils réalisent une sculpture.
• L’animateur observe de quelle façon chaque groupe s’organise pour pouvoir en témoigner au terme de l’activité.
• Lorsque la majorité des groupes ont terminé leur sculpture, l’animateur passe auprès de chacun et admire le résultat obtenu.


• L’animateur donne l’occasion aux participants de s’exprimer sur l’activité : Qu'ont-ils ressenti en apprenant qu'ils devaient les mettre en commun ? Certains ont-ils refusé de le faire ? Chacun a-t-il pu donner son avis dans la création commune? Qu'ont-ils préféré : la première ou la seconde réalisation ? Pourquoi ?


• L’animateur demande ensuite à chaque groupe  d’expliquer de quelle façon il a procédé et confirme ou infirme par le témoignage de ce qu’il a observé.


Différentes stratégies sont en général observées:

  • Coopération : le groupe a mis ensemble la pâte à sel et a construit ensemble une nouvelle sculptur   
  • Compétition : Les membres du groupe n’ont pas réussi à renoncer à leur sculpture initiale et n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un nouveau proje   
  • Compromis : Chaque membre du groupe a conservé, en tout ou en partie, sa sculpture initiale et la sculpture collective est une combinaison des sculptures individuelle   
  • Repli : L’un ou l’autre participant a refusé de détruire sa sculpture initiale et la construction collective s’est faite sans lui

 

Prolongement


Cette activité, comme d’autres (Les animaux en conflit, Nic-nac), est l’occasion d’amener à des prises de consciences, d’établir des liens avec les comportements observés en classe. Durant le retour sur l’activité, l’animateur s’aidera du « Tableau récapitulatif des attitudes » affiché en classe pour rappeler les conséquences de chaque attitude.

Contactez-moi

Cathy Van Dorslaer
Formatrice  en gestion positive des conflits, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes

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+32 496 80 50 56

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