Girac Coli : Cathy Van Dorslaer, formatrice  en gestion positive des conflits, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes à Profondeville (Namur) Belgique

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Les étranges voisins de Kwala

Auteur : Cathy Van Dorslaer

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Kwala vit dans un zoo, dans une belle et grande cage baignée de lumière où poussent de gigantesques eucalyptus, entouré de l’amour de son papa et de sa maman.
A leur gauche, il y a les rois de la jungle, les lions, avec leurs lionnes et leurs lionceaux.
A droite, la famille des tortues de mer et, juste à côté, la famille des ours bruns.
En face, la famille des girafes.
Et tout autour encore, tous les animaux, les poissons, les oiseaux, les arbres et les fleurs qui peuplent la terre.
Kwala, vous l’avez deviné, est un petit koala. Petit et adorable ! Une petite boule de poils tout doux, avec deux petits yeux malicieux et curieux et deux petites plumes à la place des oreilles. Et ses yeux et ses oreilles, il s’en sert, sans arrêt, pour observer le monde qui l’entoure et écouter ce qui s’y passe : les visiteurs qui défilent toute la journée, les rires d’enfants, les gardiens qui leur apportent des fruits et des légumes croquants et savoureux, les gazouillis des oiseaux dans les branches, les dessins que font le soleil et les nuages sur le sol de la cage.

Kwala serait le petit koala le plus heureux du monde si, le soir, il ne se sentait pas si inquiet, troublé par les bruits et les cris qui envahissent le zoo.
Tous les soirs, dès l’apparition de la lune, rugissements, hululements, hennissements, vagissements envahissent la nuit. Les lions, à gauche,  poussent des rugissements à vous glacer le sang, relayés par les grognements terribles des ours de droite. Les tortues, quant à elles, entament un étrange ballet et provoquent un vacarme épouvantable en entrechoquant leurs énormes carapaces.
Tous les soirs, les yeux grands ouverts dans le noir, ses petites pattes collées sur les oreilles, Kwala sent la peur le transpercer et une immense tristesse l’envahir.
- Maman, chuchote-t-il, maman ! Pourquoi font-ils tout ce bruit ? Pourquoi poussent-ils tous ces cris ? J’ai peur ! Que se passe-t-il ?
- Dors, petite boule de poil, oublie-les. Tu es à l’abri ici. Serre-toi bien contre moi, je vais te chanter une chanson pour t’endormir. Demain, nous grimperons sur les branches les plus hautes et nous nous régalerons de bourgeons et de pousses bien tendres. Tout va bien, dors !
Et Kwala s’endort, bien au chaud dans les bras de sa maman.
Mais chaque soir, cris et bruits reprennent de plus belle.

Un jour, profitant de la sieste de ses parents, Kwala se glisse hors de la cage et s’approche de celle des lions. En voici justement un qui, majestueux et imposant, prend le soleil sur un rocher.
- Bonjour, Monsieur Lion, dit courageusement Kwala.
Le lion, sans répondre, tourne lentement la tête et fixe le petit koala de ses yeux dorés.
- Toutes les nuits, poursuit Kwala, vous poussez des rugissements terribles. Cela me fait peur et m’empêche de dormir, et…
A peine a-t-il entendu ces mots que le lion se dresse d’un bond, secoue sa crinière furieusement et pousse un terrible rugissement : « Retourne chez toi, petit idiot, et ne viens plus jamais me déranger avec de telles sornettes. Je te dérange avec mes cris ! Je t’empêche de dormir ! » Et rageusement, le lion pousse un rugissement plus terrible encore que le précédent.
Kwala, terrorisé, s’est réfugié dans les bras de sa maman.

Cependant, après quelques nuits encore fort bruyantes, Kwala décide de quitter à nouveau sa cage pour tenter d’obtenir une explication.
Il ira voir les tortues cette fois, elles semblent bien moins dangereuses.
En voici une justement, qui nage lentement en rond dans le grand bassin.
- Bonjour, Madame Tortue.
La tortue ne répond pas et poursuit sa danse aquatique.
- Toutes les nuits, vous provoquez un terrible vacarme en entrechoquant vos carapaces. Cela me fait peur et m‘empêche de dormir et…
Kwala n’a pas le temps de poursuivre. La tortue a disparu dans le fond de l’eau, après avoir, avec ses nageoires, provoqué une énorme gerbe d’eau qui laisse Kwala trempé et gelé et sans réponse.

Quelques jours plus tard, Kwala décide à nouveau de comprendre ce qui rend les nuits du zoo aussi bruyantes et effrayantes. Peut-être que les ours  lui donneront une réponse.
En voici un justement qui se frotte le dos contre le tronc d’un grand arbre.
- Bonjour, Monsieur Ours. Toutes les nuits, vous poussez de terribles grognements. Cela me fait peur et m‘empêche de dormir et…
- Je te fais peur ? Il ne faut pas. Je ne le ferai plus, je te le promets.
- Mais pourquoi ?
- Cela n’arrivera plus, ne t’inquiète plus.
Et l’ours s’éloigne en se dandinant.

Alors que Kwala s’en retourne vers sa cage, penaud et sans réponse,  il entend une voix l’appeler. Levant la tête, il aperçoit le sourire et les grands yeux attentifs d’une girafe.
- Que t’arrive-t-il, petit Kwala ? Je te vois bien triste.
- Je voudrais savoir pourquoi les animaux du zoo poussent de si terribles cris la nuit. Cela me fait peur et m’empêche de dormir. J’ai demandé au lion, à la tortue et à l’ours. Ils ne m’ont pas répondu.
- Grimpe sur mon dos, petit, je pense que je pourrai t’aider à comprendre.
Kwala  est monté sur le dos de la girafe. De là, il aperçoit sa cage, celle des lions, des tortues et des ours, d’autres cages encore. Il peut même voir les grilles d’entrée du zoo, les rues et les maisons qui le bordent.
- Grimpe encore, petit, le long de mon cou, tu comprendras mieux encore. Que vois-tu, à présent ?
- Des villes, des campagnes, des montagnes et des fleuves.
- Et plus loin encore ? Tout là-bas au Sud ?
- La jungle et la savane.
- Et tout là-bas à l’Ouest ?
- Une île ensoleillée baignée d’une mer bleue.
- Et tout là-bas au Nord ?
- Une forêt immense.
- Le lion qui rugit la nuit et qui te fait si peur est né dans cette savane et y a régné. La tortue qui t’empêche, par son bruit, de dormir est née dans cette île ensoleillée. Et l’ours, qui grogne si fort quand la nuit tombe, a vu le jour dans cette forêt. C’est après le bonheur de leur enfance qu’ils crient. Tu es né ici, boule de poils, tu n’as rien ni personne qui te manquent, rien à regretter. Beaucoup d’animaux de ce zoo ont laissé des parents, des frères et des sœurs, des amis, des souvenirs ailleurs dans le monde. Le soir, ils se sentent tristes, ont besoin de le dire. Chacun le crie à sa manière. C’est parce que tu as peur que tu n’entends que des cris. Oublie ta peur, ouvre-leur ton cœur et écoute-les. Alors, plutôt que de hurler, ils te raconteront des histoires de chasse et de course dans la poussière brûlante, ils te décriront les vagues écumantes  et les arcs-en-ciel sur les lagons bleus, ils évoqueront l’odeur du pin et du miel, le vent dans les branches et l’ivresse de la liberté.

Objectifs :

• Découvrir les différentes attitudes possibles en situation de conflit
• Prendre conscience des conséquences de chaque attitude
• Découvrir la notion d’écoute empathique, indispensable à la négociation
• Se familiariser avec les références animalières qui seront proposées dans d’autres activités

Matériel

• L’histoire « Les étranges voisins de Kwala »


Déroulement :

• L’animateur lit ou raconte l’histoire
• Au terme du récit, l’animateur pose aux enfants les questions suivantes :

 

  • Après sa rencontre avec le lion, Kwala a-t-il la réponse à sa question ? Comment se sent-il suite à la réaction du lion ?
  • Après sa rencontre avec la tortue, Kwala a-t-il la réponse à sa question ? Comment se sent-il suite à la réaction de la tortue ?
  • Après sa rencontre avec l’ours, Kwala a-t-il la réponse à sa question ? Comment se sent-il suite à la réaction de l’ours ?
  • Après sa rencontre avec la girafe, Kwala a-t-il la réponse à sa question ? Quelle explication a-t-il reçue ? Comment se sent-il suite à  l’aide de la girafe ?
  • Que pourrait-il tenter auprès de ses étranges voisins, à présent qu’il comprend mieux leur attitude ?

 

Prolongement :


, L'acticité "Les animaux en conflit", avec quatre marionnettes ou silhouettes découpées pour les enfants en dessous de 7 ans

• La présentation et l’affichage du « Tableau récapitulatif des attitudes »


• L’utilisation régulière du « tableau récapitulatif des attitudes » pour analyser des conflits vécus

 

Les animaux en conflit - Marionnettes ou silhouettes découpées

 Objectifs

• Prendre conscience de son attitude en situation de conflit
• Découvrir l’attitude de chacun en situation de conflit
• Prendre conscience de l’impact de chaque  attitude dans la relation avec les autres
• S’initier au vocabulaire des attitudes en situation de conflit
• Avoir une vision globale de la dynamique du groupe

 

Matériel pour l’animateur :


• Le tableau récapitulatif des quatre attitudes (chaque partie agrandie en A3) + l'explication du tableau
• La mise en scène des animaux en conflits ( sur fiches et via les vidéos présentées ci-dessous dans le second temps de l'activité)

Tableau récapitulatif des attitudes pour les petits (Coul.)

Tableau récapitulatif des attitudes pour les petits (N&B)

Tableau récapitulatif des attitudes - Explication (Coul.) 

Tableau récapitulatif des attitudes - Explication (N&B)

Mise en scène des animaux en conflits (Coul.)

Mise en scène des animaux en conflits (N&B)


Déroulement

Premier temps :

 

  • L’animateur affiche le tableau récapitulatif des quatre attitudes en situation de conflit au tableau
  • En s’aidant de marionnettes ou de silhouettes découpées, l’animateur illustre les quatre attitudes (compétition-rouge, repli-blanc, accommodation-bleu, coopération-mauve) en mettant  en scène les différents animaux proposés et leur attitude en situation de conflit. Après chaque saynète, il utilise le tableau récapitulatif pour faire apparaître les conséquences de l’attitude sur l’objectif poursuivi et la relation avec l’autre

 

Mises en scène des animaux pour illustrer la compétition et le repli

 

 

Mises en scène des animaux pour illustrer l'accommodation et la coopération

 

Second temps :

  • A tour de rôle, chaque participant expliquera l’animal ou les animaux qu’il a choisis. Les autres participants et l’animateur  donnent ensuite leur avis : le valider ou le nuancer, en veillant à donner des explications en lien avec des situations vécues. Exemples : Tu dis que tu es un lion (compétition) mais je trouve que tu es parfois une girafe (coopération) car tu aides les autres et tu joues souvent avec moi. Tu dis que tu es un nounours (accommodation) mais il t’arrive d’être lion (compétition) quand tu ne veux pas me laisser choisir un jeu durant la récréation.
  • Au fur et à mesure des présentations, l’animateur fait apparaître l’animal ou les animaux retenus par chacun sur le tableau récapitulatif des attitudes. Cela permet d’avoir une représentation globale de la dynamique du groupe. Il pourra le mettre en lien avec le déroulement de la première activité.


Variante

D’autres activités (Nics-nacs, la fresque collective, le chef d'oeuvre) donneront l’occasion de mettre en lumière la dynamique d’un groupe face à une tâche


Prolongement

L’animateur s’aidera dorénavant du vocabulaire découvert et du tableau des attitudes pour gérer et analyser les conflits qui surviendront.

 

 

Nic-nac

Cette activité est proposée dans l'ouvrage "Graines de médiateurs II", en vente à l'Université de Paix

Voir la fiche (Coul.)

Voir la fiche (N&B)

Objectifs


• Découvrir son aptitude à coopérer
• Découvrir et expérimenter les différentes attitudes en situation de conflit

 

Disposition


• Dans un premier temps, les participants sont assis à leur banc.
• Dans un second temps, les participants sont réunis par groupes de 4 à 6.

Matériel

  • Des nic-nac en forme de lettres et de chiffres
  • Des nic-nac ronds surmontés d’un sucre coloré
  • Un gobelet par participant

Déroulement


Premier temps
• L'animateur remet un gobelet de nic-nac (en forme de lettres et de chiffres) à chaque participant ainsi que  3 nic-nac ronds avec sucre coloré.
• Il donne la consigne : chaque enfant devra écrire un maximum de mots avec les nic-nac dont il dispose
• Il signale que :
o Les nic-nac ronds peuvent remplacer n'importe quelle lettre
o Un nic-nac peut être grignoté pour lui donner la forme d’une lettre dont on a besoin
o Plusieurs nic-nac peuvent être utilisés pour former une lettre dont on a besoin
• Lorsque la majorité des participants ont écrit leurs mots, l’animateur passe auprès de chacun et comptabilise le nombre de mots obtenus. Il signale quel est le plus grand nombre de mots obtenus.


Second temps
• Les participants sont ensuite répartis en groupes de 4 à 6.
• Chaque groupe se réunit autour d'une table
• L’animateur donne la consigne suivante : Chaque groupe devra s’organiser pour que, ENSEMBLE, ils écrivent un maximum de mots.
• L’animateur observe de quelle façon chaque groupe s’organise pour pouvoir en témoigner au terme de l’activité.
• Lorsque la majorité des groupes ont écrit leurs mots, l’animateur passe auprès de chacun et comptabilise le nombre de mots obtenus. Il signale quel est le plus grand nombre de mots obtenus et fait une comparaison entre les résultats individuels du premier temps et les résultats obtenus collectivement.
• L’animateur demande ensuite à chaque groupe  d’expliquer de quelle façon il a procédé et confirme ou infirme par le témoignage de ce qu’il a observé.

Différentes stratégies sont en général observées  :

 

  • Coopération : le groupe a mis ensemble tous les nic-nac et a construit ensemble de nouveaux mots
  • Compétition : Chaque membre du groupe a reproduit les mots qu’il avait écrits dans le premier temps de l’activité et n’a pas accepté de partager ses nic-nac
  • Compromis : Chaque membre du groupe a reproduit les mots qu’il avait écrits dans le premier temps de l’activité mais a cependant accepté de donner ou d’échanger les nic-nac dont il n’avait pas besoin

Dans cette classe de 3ème, le premier groupe filmé a spontanément mis tous ses nic-nac en commun et a construit, ensemble, en puisant dans le stock commun, les lettres nécessaires.Dans les deux autres groupes, chaque enfant a travaillé seul, de manière compétitive, demandant parfois aux autres les lettres qui lui manquent, moyennant un échange pour certains.

Même scénario dans cette classe de 4ème. Le premier groupe mélange ses nic-nac et construit ensemble... in het nederlands, puisqu'il s'agit d'une classe en immersion et que leur professeur de Néerlandais participe à l'activité. Dans les deux autres groupes, l'attitude reste plus compétitive, à l'exception de quelques échanges négociés.

Troisième temps
L’animateur annonce que chacun va avoir le droit de manger ses nic-nac. Pour cela il convient de se les répartir. Une nouvelle occasion d’observer les attitudes. Vont-ils se répartir les nic-nac de façon équitable ou chacun va-t-il s’empresser de remplir son gobelet au plus vite ?

Prolongement


Cette activité, comme d’autres (Les animaux en conflit, Chef d’oeuvre), est l’occasion d’amener à des prises de consciences, d’établir des liens avec les comportements observés en classe. Durant le retour sur l’activité, l’animateur s’aidera du « Tableau récapitulatif des attitudes » affiché en classe pour rappeler les conséquences de chaque attitude.

 

Chef d'oeuvre

Cette activité est proposée dans l'ouvrage "Graines de médiateurs II", en vente à l'Université de Paix

Voir la fiche (Coul.)

Voir la fiche (N&B)

 Objectifs


• Travailler l’estime de soi
• S’initier à la coopération
• Découvrir et expérimenter les différentes attitudes en situation de conflit.

Disposition


• Dans un premier temps, les participants sont seuls à leur banc.
• Dans un second temps, les participants forment des groupes de 4 à 6, regroupés autour d’une table

Matériel

boules pte
• Une boule de pâte à sel par participant, colorée ou non
• Quelques éléments décoratifs (perles, plumes, morceaux de paille coupée, cure-dent,…) par participant


Déroulement


Premier temps
• L'animateur distribue à chaque participant une boule de terre glaise.
• Il laisse un temps pour que chacun réalise une sculpture de son choix.
• L’animateur passe auprès de chacun pour admirer la réalisation

ralisation personnelle 1  ralisation personnelle 2  ralisation personnelle 3

Second temps
• Les participants sont ensuite répartis en groupes de 4 à 6.
• Chaque groupe se réunit autour d'une table
• L’animateur donne la consigne suivante : Chaque groupe devra s’organiser pour que, ENSEMBLE, ils réalisent une sculpture.
• L’animateur observe de quelle façon chaque groupe s’organise pour pouvoir en témoigner au terme de l’activité.
• Lorsque la majorité des groupes ont terminé leur sculpture, l’animateur passe auprès de chacun et admire le résultat obtenu.


• L’animateur donne l’occasion aux participants de s’exprimer sur l’activité : Qu'ont-ils ressenti en apprenant qu'ils devaient les mettre en commun ? Certains ont-ils refusé de le faire ? Chacun a-t-il pu donner son avis dans la création commune? Qu'ont-ils préféré : la première ou la seconde réalisation ? Pourquoi ?


• L’animateur demande ensuite à chaque groupe  d’expliquer de quelle façon il a procédé et confirme ou infirme par le témoignage de ce qu’il a observé.


Différentes stratégies sont en général observées:

  • Coopération : le groupe a mis ensemble la pâte à sel et a construit ensemble une nouvelle sculpture

coopration 1  coopration 2  coopration 3

Dans ce groupe, la coopération a été immédiate. Petite concertation pour voir comment créer un nouveau chef d'oeuvre en partant des couleurs de chacun. Idée rapidement trouvée: représenter un navire dans une crique bordée de rochers.

  • Compétition : Les membres du groupe n’ont pas réussi à renoncer à leur sculpture initiale et n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un nouveau projet

comptition 1  comptition 2  comptition 3

Dans ce groupe, les attitudes compétitives de ses camarades chagrinent Ornella. Un consensus est ensuite envisagé: représenter la carte de l'Italie dont trois des enfants sont originaires. Mais la difficulté les amène à renoncer. Au final, il y a eu trop de manipulations et le chef d'eouvre collectif est un peu instable.

  • Compromis : Chaque membre du groupe a conservé, en tout ou en partie, sa sculpture initiale et la sculpture collective est une combinaison des sculptures individuelles

compromis 1  compromis 2 

Dans le groupe de gauche, un compromis a été décidé: chacun a sacrifié un peu de pâte de son chef d'oeuvre personnel pour constituer une petite pizza commune. Dans le groupe de droite, les enfants ont travaillé par deux. Ils réunissent leurs deux réalisations par le biais d'un scénario: c'est un animal qui mange son repas.

 

  • Repli : L’un ou l’autre participant a refusé de détruire sa sculpture initiale et la construction collective s’est faite sans lui

Prolongement


Cette activité, comme d’autres (Les animaux en conflit, Nic-nac), est l’occasion d’amener à des prises de consciences, d’établir des liens avec les comportements observés en classe. Durant le retour sur l’activité, l’animateur s’aidera du « Tableau récapitulatif des attitudes » affiché en classe pour rappeler les conséquences de chaque attitude.

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